Les grandes embuches pour le développement du Congo
En Republique Democratique du Congo, le pays est en Troie à ses problèmes. Ces problèmes peuvent être commun au continent Africain ou au tiers monde, mais la DRC les a avec sa coloration culturelle, sociale et politique. Cette coloration est l’une due à l’héritage coloniale, historique et économique. Et une particularité, les tribus congolaises ont une tolérance mutuelle d’un niveau relativement supérieure à celle rencontrée dans d’autres pays. Ces problèmes se définissent clairement et peuvent ainsi avoir des solutions claires même si elles ne sont pas facile a appliquée. Il s’agit de :
-La convoitise de l’industrie internationale des minerais
-Le manque d’une armée républicaine
-corruption et Népotisme qui prime la compétence des cadres
-Pauvreté et taux de chômage élevé
-La qualité médiocre de l’enseignement (un enseignement non centré vers la résolution de nos problèmes)
-Le manque du patriotisme et du respect de la loi
1. Convoitise de l’industrie internationale
Le défi le plus géant et monstrueux est depuis au moins 250 ans celui de la convoitise du monde entier que la géologie, la végétation et la faune du Congo crée. De la bouche des prédateurs et des beaucoup d’écrivains, il nous a été rappelé que la RDC était un scandale géologique qui attire l’industrie de la manufacture des bijoux, de l’électronique, de l’aviation, de l’électricité, de l’artillerie militaire et même de l’automobile. C’est la que le bas blesse. Tous pays qui a possession des matériels seraient plutôt en position de force. Mais hélas, cas n’est point pour la RDC. Une raison simple est que l’industrie de la manufacture a invente des ruses pour contourner le droit des congolais a la propriété et a un revenue raisonnable, c'est-à-dire il fallait d’abord utiliser des brigands a la solde du roi Léopold II. Brigands ils l’ont été car ils amputaient des membres des récalcitrants indigènes. De Deux, il fallait imposer une colonisation, un système d’esclavage au bout du fusil et limiter l’enseignement procuré aux indigènes. De Trois, il fallait âpres l’indépendance recourir a d’autres brigands, cette fois-ci indigènes, mais qui étaient assez soumis pour fidèlement servir la cause de l’industrie expatriée de la manufacture, ainsi en est le cas d’Arap Moi au Kenya, des belligérants de l’Angola, du dictateur de renommée international du Congo et d’autres—Sassou Ngueso, Idi Amin, Goukouni Wede, Charles Taylor. Ces fils des pays avaient un profil de véritable professionnel terroriste, car ils n’hésitaient pas de tuer les patriotes, et ils ont bien servi la cause des métropoles Européens et Américains. C’était alors l’époque du Néocolonialisme qui définit encore les visées stratégiques et politiques du monde occidental aujourd’hui, ca n’a pas change du tout, pas bientôt. Ce dernier veut la prédation, un marché moins cher des matières premières et rien d’autres. Les vendeurs de matières premières que nous sommes, nous congolais, nous retrouvons avec un marteau sur la tète si nous n’obtempérons pas. Ainsi, le dirigeant qui veut se maintenir longtemps au pouvoir doit servir le monde occidental et non les populations autochtones. C’est notre cas au Congo. Le dirigeant doit payer les dettes de la FMI, de la Banque Mondiale ---tous des instruments d’appauvrissement des pays du tiers monde. Et malheureux à nous congolais, car le pire est qu’on utilise des étrangers Rwandais pour servir d’intermédiaire à l’industrie ignoble de la manufacture. Voilà le problème posé. Ou est la solution ? A mon humble avis, l’élan patriotique du Congolais doit être interpellé d’abord. C'est-à-dire que le Congolais doit apprendre à mourir pour la cause de son pays et éviter d’être corrompu par le monde occidental. Le Congolais doit dire Non à des contrats léonins ou le butin se partage entre peu de Congolais et l’industrie. Le Congolais doit s’abstenir de la peur d’être tue par le monde occidental. Le Congolais actuel doit continuer à élever la voix et dire que c’est le moment de développer le pays, car le monde occidental a déjà assez bénéficié de la presque gratuité de matière première. Pour obtenir cette indépendance, il faut que le Congolais lui-même investisse dans l’industrie de l’exploitation des mines et de la transformation des matières premières. A ce jour, le nombre d’exploitant congolais se compte au bout du doigt. Ceci veut dire que l’exploitant chinois ou occidental vient toujours avec son outil et son capital, et le congolais lui demande de leur payer des impôts. Cela semble être logique, mais pas pratique car en plus l’exploitant étranger a souvent une armée plus forte que la notre. Ainsi il devient facile a lui de dire a tous nos dirigeant de fermer leurs gueules et de prendre les miettes sous forme de corruption et de les servir a genou. Il est dommage qu’actuellement, tous nos candidats pensent à la même ancienne formule—c'est-à-dire s’associer un lobby des prédateurs et pillards occidentaux pour obtenir les fonds des campagnes. A la fin de compte, c’est la que commence le schéma de la corruption et de la faillite et en plus de l’hypothèque de la souveraineté Congolaise. Donc, le Congolais doit être ferme sans toutefois perdre le sens de diplomatie car le monde est en train de devenir un.
2. Le manque d’une armée républicaine
Et bien, pire encore est que nous n’inquiétons plus personne, même pas les Rwandais, même pas les Ougandais et moins encore les Angolais qui font des ballades de sante chez nous quand bon leur plait. C’est la plus grosse honte. Sans me moquer de nous même, le Congolais parle à haute voix, mais la réalité est qu’il n’est pas bon militaire. Preuve, l’armée congolaise n’a jamais gagnée des guerres. Point trait. Et la faute, c’est la déficience de notre sens patriotique. Lorsque, la nation décidera d’être patriotique et de comprendre que le sang coule pour la cause de la souverainiste nationale, là alors l’armée sera formée. Le Congolais veut devenir militaire, surtout les officiers, pour s’enrichir au dépens des civils. Il ne devient pas militaire pour défendre avec son sang les frontières du pays. Et même plus frustrant, il est courant de rencontrer des militaires originaires de certaines régions se sentir étrangers quand ils sont au Kivu. A partir de l’école primaire, le Congolais doit être formée à être patriote et bon patriote, et servir le pays et non un individu. C’est qui est le cas au Congo, des individualités sont soumises a la cause des individus et non de la patrie. C’est devenu pire avec le clivage Est Ouest. Il ya même haine car l’Ouest se sent perdant et ne patiente pas la fin d’un mandat pour se confirmer. Des adultes sont acquis non au développement mais plutôt a la promotion du clivage Est Ouest, et au manque de tolérance et d’union. L’armée doit être patriotique et républicaine.
3. Corruption et Népotisme
Est-ce une culture Congolaise d’être corrompu ? Il est cas de soulever cette question. Durant toute ma vie, il s’avère que beaucoup des chefs préfèrent recevoir des redevances de la base, au lieu de donner un bon service a la base. Les chefs coutumiers perçoivent des redevances d’une manière personnelles. La notion de la contribution de la base pour constituer un fond commun pour le trésor public semble étrange pour le congolais. La base contribue pour enrichir un individu c'est-à-dire le Chef. A cela de me demander s’il sera un jour facile de changer cette mentalité pour qu’enfin un chef sache servir et non être servi. Là encore revient la notion du patriotisme et de la gourmandise. Le corolaire de la corruption étant le népotisme, une question se pose alors : est-il facile de demander à un Congolais de ne pas considérer sa sœur ou son frère ou une belle femme a un poste ou il y a meilleure compétence en dehors du cercle fraternelle ? C’est la que nous devons nous rappeler que le pays se développe avec les compétences qualifiées pour les postes désignés et non pas par des clans sans compétence. Dommage est que même la configuration des parties politiques est à la limite plus tribale que patriotique. Les parties politiques avec une seule langue qui veulent diriger le Congo qui a plus de 300 tribus et dialectes. C’est la que le Congo a encore besoin d’un patriote et nationaliste prêt a mourir pour la cause, au lieu des activistes tribaux qui veulent assoir la domination de leurs tribus sur d’autres.
3. Pauvreté et Chômage
Ventre affame n’a point d’oreille, dit un adage populaire. Les affames et désespérés Congolais sont loin d’être appelé a la conscience car leur priorité est de manger d’abord, et de survivre. Le défi est de savoir comment compter sur quelqu’un qui n’a aucune assurance de fournir un repas a sa famille ou de payer son transport pour gérer un trésor publique sans risque de se servir d’abord d’une manière malhonnête. Les effets de la pauvreté, de la faim sur la bonne gouvernance sont négatifs. Je laisse aux experts de proposer comment un affamé peut être du jour au lendemain transformer a un gouvernant non corrompu. Les chances sont minimes. Encore une fois, le sens de sacrifice et de patriotisme pourra nous aider à la tache. Le chômage agit aussi dans le même sens. A mon avis, il ne vaut pas la peine de compter sur les générations actuelles au pays pour remonter le cours de l’histoire dans la direction de la renaissance d’un pays digne, le vrai Congo fort.
4. Enseignement défaillant
L’enseignement qui n’adresse pas la recherche et qui ne s’oriente pas vers le besoin spécifique du pays ne pourra pas du tout générer des cadres efficaces. Il est temps que le monde académique et les inventeurs congolais soit soutenus sans délai et d’une manière consistante. Nos problèmes sanitaires, scientifiques et politiques doivent trouver solution dans les tètes des universités congolaises et non néerlandaises ou américaines. La confiance doit être remise à nos laboratoires et nos chercheurs congolais. Les bibliothèques publiques doivent être promues et le sens à la lecture doit être enseigne.
5. Le patriotisme et le respect de la loi
La loi est une denrée rare sur le marché Congolais. La loi est encore impose par le nanti et le bourgeois au moins nanti. Il est temps que cela change, car le Congo pratique encore la loi de la jungle.
En conclusion, le temps de former une élite qui est acquise à la cause patriotique, nationaliste et indépendante est venu. J’estime que la diaspora congolaise peut prendre la relève en éduquant leurs enfants qui ne sont pas expose a la corruption et a la faim du Congo à se préparer à prendre la relève. Nos familles ici à l’étranger doivent former des patriotes qui vont aller partager le sens de sentiments républicains et d’aller promouvoir une société non corrompu. Les parents doivent au même moment encourager leurs enfants, filles et garçons à prendre des formations militaires dans des académies militaires huppées de l’occident en vue de préparer à aller prendre des postes des responsabilités futures au Congo. Le Congo a besoin des dirigeants indépendants vis-à-vis des lobbies internationaux. Le futur dirigeant congolais doit se sentir un servant fervent des ses frères et sœurs congolais et non des occidentaux. Les dirigeants congolais doit d’abord être un bon et fervents et honnête homme qui ne se reproche aucune dette, aucune méconduite. Il doit être aussi instruits et éduqués pour comprendre les enjeux complexes de l’économie. Le futur dirigeant congolais doit être humble, un homme qui parle à toutes les catégories sociales sans orgueil. Il doit être Patriote et nationaliste prêt à mourir pour la cause nationale et non incliné a l’enrichissement personnel et des occidentaux.
Humble point de vie
Pierre S
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